Enfin du bon boogie des familles ( hahaha ) en français
avec Pierre Perpall, talentueux chanteur québécois ( c'est écrit sur son site officiel ). La comparaison avec Earth, Wind and Fire est terrifiante, tant Pierre a sans doute visé un peu trop
haut.
Les paroles sont très difficilement supportables notamment cet
elixir de miel qu'est le boogie ou les couloirs de cristal en passant par la chaleur boréale. Peut-être que mes amis québécois diront que Pierre est un grand artiste qui a fait plein d'autres
choses mais là, le boogie en prend sérieusement pour son grade.
Dans l'ambiance folle de l'année 1982, Le Grand Cinéma
sort un titre complètement déjanté en l'honneur du seigneur de la jungle. Le morceau raconte l'histoire d'un naufragé qui croise deux nymphomanes dans le jungle, un scénario fort
intéressant. Pour les imitations et les cris, Philippe Pujolle ( le grand faiseur de bruits de l'époque ) était derrière le micro. Une chanson à boire très frais et n'oubliez pas que le vrai Tarzan il parle aux éléphants.
Une fois n'est pas coutume, voici une reprise d'une chanson française par un
étranger. Sur ce coup-là, il n'y a pas besoin de trop chercher car le titre est identique : 1, 2, 3. Cette énumération numérique était celle de Catherine Ferry en version française et même si
cela ne vous dit rien, l'air est très reconnaissable.
Nina Lizell s'intéresse à un barbu en début de vidéo, le genre buveur de bière
bucheron puis en fin de vidéo un froti frota sur les genoux d'un autre allemand des seventies. Vous aurez aussi l'adresse où lui écrire à Lohhof mais pas sur qu'elle vous réponde.
Que les puristes de la new wave me pardonnent mais il était difficile de
laisser passer cette pauvritude française. Du Relax de Frankie goes to Hollywood, on passe à un Max qui fait sonner les thunes. Pas de panique, tout va bien se passer et vous en sortiez indemne,
enfin je l'espère.
Dans la série "j'emmerde la version originale" voici une double ration de ce
brave Hervé Vilard. Tout commence quand Umberto Tozzi sort le méga tube "Tu" que lui a écrit Toto Cutugno. Hervé Vilard s'empare du sujet avec l'affolant "Nous" qu'il interprète avec son air
tragique habituel. Non content de nous l'avoir pourri en français, il récidive en espagnol avec une pochette muy caliente à base de colier de chien et de poils apparents. Comme c'est si bien
écrit "Hervé Vilard canta en espanol" avec un oubli "Que mierda".
Attention : cet article
totalement assumé est suceptible de subir une attaque en règle de fans d'Hervé.