De la bonne chanson d'antan avec un chanteur sans nom qui nous transporte dans les années 1950.
La pochette est claire : interdit aux moins de 40 ans. Ca ressemble à du Aznavour du pauvre ou à du crooner croulant. Le morceau est une véritable souffrance même si ce Maxime a été courageux de
se lancer sur ce créneau.
Comme il faut faire un peu de culturel de temps en temps, redécouvrons une danse du passé : la bourrée. La bourrée ( ou boulée
suivant l'accent ) est originaire du Massif Central et il n'y a plus que dans les émissions d'accordéon que l'on en parle. C'est parti pour un peu de bourrée avec Nathalie et Sylvie, deux d'un
coup soyons fous !
Je rentre d'un vide-greniers où j'ai fait main basse sur 40 sucreries ( et oui ne lésinons pas
sur la qualité ). Ces magnifiques pépites proviennent des inécoutables de Sud Radio ; en gros, des disques reçus par la radio mais jamais diffusés vu leur qualité.
Patrick Howards ( on devine ce que c'est un pseudo ), chanteur
énigmatique à moustache nous présente des trottoirs mouillés. Comme il le dit lui-même, c'est un peu embrouillé dans sa tête.
Un visage épanoui sur les pochettes avec notamment la moustache frétillante et le chapeau d'été. Pourtant, Sam est en détresse
et il lance un SOS. Il est harcelé par sa gonzesse.
Rendez vous compte : il fait la cuisine, lave le carrelage, se plie à ses caprices et en plus, elle est jalouse. Une chanson
qui nous interpelle sur le sort des hommes battus en chapeau de paille. A découvir également le sublissime "Viens couscousser" du même auteur morceau où il reprend du moral.